Le covoiturage autrement avec Karos

Vous êtes nombreux à prendre la route tous les jours, matins et soirs, seul avec votre radio préférée, pour vous rendre sur votre lieu de travail. Et si vous changiez vos habitudes en covoiturant tous les jours, sur vos trajets domicile-travail ?  Avec Justin, responsable marketing, on discute de l’impact social de l’application Karos et des communautés qu’elle touche.

En quoi consiste le concept de court-voiturage ?

L’application de court-voiturage que l’on propose, est dédiée aux trajets quotidiens domicile-travail. Contrairement aux grosses boîtes de covoiturage telles que Blablacar qui propose des trajets longues distances, nous proposons des trajets relativement courts.

Bien-sûr ce n’est pas une révolution, cependant nous nous sommes rendus compte que les solutions précédentes ne fonctionnaient pas. L’application Karos est intelligente, elle va apprendre de vos déplacements pour vous proposer les meilleurs covoiturages en fonction de vos horaires et de vos lieux de travail. En général les trajets se font le matin entre 7h30 et 10h et le soir entre 17h et 20h.

Quels sont les objectifs de Karos ?  

Nous avons pour but de proposer du covoiturage à ceux qui sont dans le besoin. Notamment pour les personnes âgées, pour eux c’est parfois compliqué de prendre les transports en commun. Mais on pense également aux personnes sans voiture, qui peuvent se faire refuser un job faute de ne pas avoir le permis. Ces personnes peuvent se retrouver exclues et nous cherchons à éviter cela.  

Petit à petit les collectivités locales s’intéressent à nous et on travaille avec elles pour venir en complément des transports en commun. Par exemple, si vous habitez dans une commune qui ne propose pas de covoiturages, Karos vous emmène jusqu’à eux. Ou encore, si vous devez prendre des transports pour rejoindre votre covoiturage, nous vous indiquons lesquels.  

Les détenteurs du pass Navigo, ont 2 covoiturages offerts.

Notre but est d’accompagner au mieux les utilisateurs et de continuer dans cette direction.

Quels types de communautés touchez-vous ?

Notre communauté est grande et variée en fonction des endroits (villes ou provinces). Je dirai qu’elle est faite de personnes conviviales, qui veulent profiter pleinement de leur trajet. Conduire seul dans sa voiture représente tout de même quelques contraintes, je pense notamment à l’empreinte carbone. Grâce à Karos on rencontre, on échange et on partage. On regroupe évidemment des personnes qui s’intéressent à l’écologie, puisqu’en utilisant l’application, on supprime des voitures de la circulation, contrairement au covoiturage longue distance qui en rajoute.

Si 4% de la population covoiturait pour se rendre sur leur lieu de travail, il n’y aurait plus d’embouteillage.  

Quel est l’impact social de l’application ?

Bien-sûr certains usagers utilisent Karos pour obtenir une rémunération. Le conducteur empoche 10 centimes par kilomètre et par personne. On a également mis en place le système de coeur voiturage, une fonctionnalité gratuite pour ceux qui utilisent le court-voiturage pour créer du lien social.

Comment fonctionne le paiement ?

Il s’effectue très simplement. Soit vous êtes passager, et dans ce cas vous rentrez votre numéro de carte bancaire, soit vous êtes conducteur et vous fournissez votre numéro de RIB. Notre but est de rendre votre trajet le moins cher possible pour que le plus de personnes puissent covoiturer. Nous avons créé des solutions alternatives, par exemple de grands groupe peuvent payer les covoiturages pour leur salarié, comme le groupe Total.

Le concept marche-t-il auprès des utilisateurs ?  

Nous sommes actuellement dans une période assez excitante, tous les jours le nombre de covoiturage augmente à un rythme soutenu depuis ces 6 derniers mois. On compte 45 000 utilisateurs actifs. Grâce à ce parti pris technologique, on se développe et on a une communauté fidèle. Les comportements changent progressivement.  Quand ça fait 10 ans que tu utilises ta voiture tout seul pour faire la même route, il est difficile de modifier ce comportement, mais lorsque le changement s’opère, tu te fidélises à une autre pratique.

Le plus dur c’est le premier covoiturage.

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Et si on redonnait du sens à notre quotidien ? Je vous partage ici des sujets qui me passionnent !