Dans les coulisses de Drivy

La simplicité poussée à son summum, avec Drivy, vous allez pouvoir louer n’importe quel véhicule, n’importe où, n’importe quand. Le Airbnb des voitures se fait sa place ! On aime l’ADN collaboratif que prône cette startup qui disrupte un modèle pourtant bien en place. Nous discutons avec Diane Larramendy, CMO :

Peux-tu nous parler de ton parcours pro jusqu’à ton arrivée chez Drivy ?

J’ai commencé ma carrière chez Henkel. Petit à petit, j’ai monté les échelons un à un de façon très classique. J’ai été chef produit notamment. Je suis partie ensuite faire un MBA aux U.S.A où j’ai beaucoup appris. En rentrant, j’ai monté « Le Lynx » avec un associé. C’était en 2010, nous étions le tout premier comparateur d’assurances de France (eh oui, petite fierté quand même). J’ai vu l’entreprise croître très rapidement, c’était une magnifique expérience. Maintenant, je suis chez Drivy je m’occupe de la croissance aussi bien au niveau du développement du CA qu’au niveau marketing en passant par des missions liées à l’international.

Qu’est-ce qui te plaît chez Drivy ?

Il y a une vraie notion d’efficacité, le tout avec un fort aspect écologique. C’est un point qui me tient à cœur, dans le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, je pense que chaque entreprise devrait développer cet aspect d’une manière bien plus intense que ça n’est le cas. Ce qui me plaît le plus ici, c’est le niveau de compétence de mon équipe. J’ai rarement collaboré avec des équipes ayant un niveau de compétences aussi élevé. C’est la première fois que je remarque cela, c’est frappant !

Ils sont performants et cela tire tout le monde vers le haut, nous progressons tous ensemble.

L’ADN collaboratif est indispensable pour toi ?

Clairement. Il y a un vrai sens dans notre mission. Il y a une grosse dimension collaborative, mais nous voulons surtout offrir le meilleur service possible. Le mot « collaboratif » peut être galvaudé de temps en temps dans le sens où il y a un côté « débrouille », « troc ». Chez Drivy, nous voulons apporter un service de qualité, efficace et écologique. Ainsi, nous proposons à nos utilisateurs un outil performant afin d’utiliser le moins de ressources possible.

Si tu devais donner un nom à votre communauté ?

J’aime bien le terme « smart urban ». « Smart » pour le côté malin de trouver une voiture qui va correspondre à un besoin précis de se déplacer, et « Urban » pour la ville évidemment. Le côté économique, écologique pour se déplacer en fonction d’un besoin devient une donnée non négligeable.

On se rend compte que la société évolue et que bientôt, avoir une voiture personnelle sera complètement obsolète.

Comment tu décrirais la raison d’être de Drivy ?

Je dirais que c’est de : donner un accès facile à la voiture aux urbains de manière à ce que ça ne soit plus un problème d’acheter ou entretenir un véhicule, mais plutôt un service qui répond à un besoin précis de se déplacer (belle promesse, avouons-le).

Vous travaillez avec des influenceurs ?

Oui, nous avons des échanges avec des journalistes par exemple. Ils essayent Drivy et font des retours d’utilisation très constructifs. Nous sommes persuadés que le bouche à oreille est indispensable pour créer une image de marque solide. Nous mettons en place également des jeux concours en partenariat avec des start-ups pour faire gagner des « crédits » de voyage.

Quels sont vos objectifs à court terme ?

Nous avons un objectif européen pour commencer et international par la suite. En Allemagne, les nouveaux modes de mobilité se sont déjà bien démocratisés. En voilà un beau challenge… Il sera important et ultra intéressant pour nous. On pense aussi à l’Espagne pour la suite et à l’international si tout se passe bien pour nous.

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